Thomas Guénolé
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Thomas Guénolé (né le 13 septembre 1982) est un politologue français.
| Vrai nom | Thomas Guénolé |
|---|---|
| Date de naissance | 13 septembre 1982 |
| Activités | Politologue |
| https://x.com/thomas_guenole?lang=fr | |
| https://fr.linkedin.com/in/dr-thomas-gu%C3%A9nol%C3%A9-a2995980 |
Positionnement global
Il dit que si on n'est invité dans les médias que pour taper sur Mélenchon ou LFI, c'est qu'on a un problème de contenu. Il vise particulièrement Raphaël Glucksmann :
"Raphaël Glucksmann typiquement, on ne l'entend quasiment que pour critiquer Mélenchon. Moi j'ai un message pour Raphaël Glucksmann très simple : "bosse, travaille le contenu, aie un truc à dire !". Moi j'aimerais bien l'entendre dire un truc plus élaboré que "Mélenchon caca" et "le mal c'est pas bien"."[1]
LFI
Il est un temps un militant de la France Insoumise, avant de quitter le parti en 2019. Il dénonce un simulacre de démocratie interne au sein du parti, accusant Jean-Luc Mélenchon et Sophia Chikirou de tout décider. Il va jusqu'à parler de dictature.[2]
En 2026, il présente publiquement ses excuses à Mélenchon et Chikirou, expliquant les avoir accusés à tort à l'époque. Sans mentionner de qui il s'agit, il indique que la personne réellement responsable des accusations qui ont porté contre lui a depuis été virée de la France Insoumise.[3]
Antifascisme
Il affirme son soutien à la lutte antifasciste après l'affaire Quentin :
"Moi qui ai l’âge d’être leur père, je veux dire aux jeunes militants antifascistes de tout le pays, et notamment à Raphaël Arnault, que je suis fier d’eux : face à la montée de l’extrême droite, leur détermination est précieuse."[4]
Social
Il prend la défense des Gilets Jaunes, dénonçant les accusations de violence des médias.[5] Il signe une tribune pour exiger l'amnistie des Gilets Jaunes.[6]
Il demande le blocage des prix des carburants du fait de la situation en Iran et au Liban.[7]
Sociétal
À la suite de l'affaire Quentin, il qualifie Quentin Dereanque de "néofasciste antisémite" et dénonce la minute de silence qui a eu lieu à l'Assemblée en son honneur, indiquant qu'il s'agit d'une "insulte aux Juifs de France".[8]
Médias
Il dénonce le bashing médiatique opéré contre Mélenchon et la France Insoumise en général : "Ce n'est plus un simple biais de traitement négatif : c'est une tentative de liquidation politique de JLMelenchon et de LFI."[9]
Antisémitisme
Il dénonce la banalisation et l'instrumentalisation des accusations d'antisémitisme, et explique qu'il existe plusieurs blocs qui répètent sur la base de rien que Jean-Luc Mélenchon est antisémite. Il vise notamment Caroline Fourest, des médias comme France Info ou Marianne, la sphère Bolloré, et la gauche non-LFI, qu'il qualifie de plus méprisable de tous car ils ne se rendent pas compte de ce qu'ils font.[10]
Justice
Il dénonce le traitement médiatique de l'affaire Epstein, notamment le volet français par la justice.[11]
International
Il dénonce l'intervention des États-Unis et d'Israël qui ont tué Khamenei, qu'il qualifie de crime international, et interroge sur le fait qu'assassiner un chef d'Etat devienne la norme.[12] Il dénonce le deux poids deux mesures, comparant la situation avec l'Ukraine :
"Le deux poids deux mesures permanent de l'Occident est moralement indéfendable. On ne peut pas condamner la guerre d'agression russe en Ukraine, et accepter la guerre d'agression israélo-américaine en Iran."[13]
Élections
Présidentielle 2022
Il défend le vote pour Yannick Jadot, expliquant qu'il s'agit du vote le plus démocratique, à double titre. Il dénonce également le fait que la Primaire Populaire a choisi de soutenir Jean-Luc Mélenchon plutôt que Jadot, expliquant que "cet appareil a trahi les règles démocratiques les plus élémentaires et surtout, il a trahi la confiance des quelque 400 000 votants."[14]
Municipales 2026
Il fait une analyse très critique d'un sondage IFOP à Paris, et déduit de son analyse qu'il est possible pour la gauche de garder la mairie à condition que LFI fasse entre 15 et 20%, que le PS fasse moins de 30%, et qu'il y ait une fusion entre les deux listes. Il accuse Emmanuel Grégoire de se tirer une balle dans le pied en refusant par principe tout accord avec LFI[15]
Références
Aucune citation en référence pour cette personne.
- ↑ https://x.com/thomas_guenole/status/2029258482931654734
- ↑ Le Monde (18 avril 2019). Thomas Guénolé rompt violemment avec La France insoumise : « C’est une dictature »
- ↑ https://x.com/thomas_guenole/status/2027123699921383818
- ↑ https://x.com/thomas_guenole/status/2025181821055463504?s=20
- ↑ Huffington Post (2 décembre 2018). Gilets jaunes: Ces Insoumis scandalisent en relativisant les violences
- ↑ LundiMatin (15 janvier 2019). Exigeons l’amnistie des Gilets Jaunes : Signez la pétition
- ↑ https://x.com/thomas_guenole/status/2030986846298137053
- ↑ https://x.com/nouvelleaubefr/status/2024499156023164976
- ↑ https://x.com/thomas_guenole/status/2026337777168662856
- ↑ https://x.com/thomas_guenole/status/2029529930107634022
- ↑ https://x.com/thomas_guenole/status/2030728336410820920
- ↑ Le Matin d'Algérie (2 mars 2026). Dr Thomas Guénolé : « Assassiner un chef d’État devient-il la norme ? »
- ↑ https://x.com/thomas_guenole/status/2029973833747177958
- ↑ Marianne (22 mars 2022). Thomas Guénolé : "Les cinq grands choix cohérents possibles, quand on est de gauche"
- ↑ https://x.com/thomas_guenole/status/2031063932786340144